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| Canadiens sont d'accord avec Barack Obama (posté le 26/09/2008 à 22:17) |
| Canadiens sont d'accord avec Barack Obama
A l'attention du directeur de l'information:
Une majorité grandissante de Canadiens sont d'accord avec Barack Obama: il faut renégocier l'ALENA
OTTAWA, le 26 sept. /CNW Telbec/ - Le Conseil des Canadiens a appris à la
lumière d'un sondage commandé à Environics que 61% des Canadiens sont d'accord
avec le candidat à la la présidence des Etats-Unis Barack Obama qui veut
renégocier l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) pour y inclure des
normes environnementales et du travail coercitives. La constatation suit
celles des sondages précédents et démontre que le soutien des Canadiens envers
la renégociation de l'ALENA continue de s'accroître - de 45 % en mars il est
passé à 52 % en juillet (Angus Reid).
"Peu importe les partis qui vont remporter les élections américaines et
canadiennes, les préoccupations des Canadiens à l'égard de l'incidence de
l'ALENA sur les emplois et l'environnement vont demeurer," dit John Urquhart,
directeur exécutif du Conseil des Canadiens.
"Les Canadiens ont besoin d'une réflexion profonde d'ici au 14 octobre
pour choisir qui va représenter le mieux leurs préoccupations en ce qui a
trait à l'environnement et aux emplois, advenant que Barack Obama devienne
président des Etats-Unis et que les discussions sur le nouvel ALENA commencent
en 2009," ajoute M. Urquhart. "Et plus urgent encore, les Canadiens doivent se
demander qui devrait représenter leurs intérêts dans les discussions avec
l'Union européenne qui sont censées démarrer le 17 octobre, seulement trois
jours après l'élection." conclut John Urquhart.
"Le fait de ne pas avoir entendu Stephen Harper dire un traître mot de ce
nouveau projet d'accord commercial canado-américain avant ou pendant
l'élection, un accord qui promet d'être plus large que l'ALENA, devrait semer
de sérieux doutes dans l'esprit des Canadiens sur le bien-fondé de sa présence
à la tête de nouvelles discussions internationales sur le commerce," ajoute
Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens. "Il trouve
l'ALENA tout beau, quand la plupart des Canadiens veulent qu'on le renégocie.
Et l'ALENA est exactement le mauvais modèle qui devrait inspirer la
négociation d'un accord commercial entre les Etats-Unis et le Canada. Cela ne
peut qu'empirer l'incidence sur les emplois, l'environnement et les services
publics, particulièrement le système de soins de santé." dit aussi Maude
Barlow.
Le Conseil a déjà vivement dénoncé le manque de transparence du
gouvernement Harper dans les négociations de l'ALENA-plus concernant le
Partenariat sur la sécurité et la prospérité (PSP) au cours des deux dernières
années; le conseil s'est élevé aussi contre le fait que le PSP ait été élaboré
exclusivement avec les conseils des grandes entreprises et des lobbyistes par
l'entremise du Conseil nord-américain de la compétitivité (CNAC) et il a
dénoncé en outre le fait que le gouvernement rejette ouvertement la nécessité
de renégocier l'ALENA.
La question posée dans le sondage Environics était la suivante :
"Plus tôt cette année, le sénateur des Etats-Unis Barack Obama a promis
que s'il était élu président des Etats-Unis le 4 novembre, il renégocierait
l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) pour y inclure des normes
environnementales et du travail coercitives. Etes-vous en accord ou en
désaccord avec la renégociation de l'ALENA pour y inclure des normes
environnementales et du travail coercitives?"
Le sondage, auprès de 1004 répondants dans tout le Canada entre le 18 et
le 25 septembre 2008. La marge d'erreur est de 3,1 points de pourcentage
19 fois sur 20.
Renseignements: Dylan Penner, Agent des médias, Conseil des Canadiens,
Cell.: (613) 795-8685, dpenner@canadians.org, www.canadians.org
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| Obama en tête au niveau national (posté le 18/09/2008 à 10:14) |
| Le mercredi 17 septembre 2008
Obama en tête au niveau national
Barack Obama est crédité d'une avance de cinq points (48% contre 43%) sur John McCain au niveau national, selon un nouveau sondage CBS-New York Times.
Photo AFP
Agence France-Presse
Washington
Les candidats démocrate et républicain à la Maison-Blanche, Barack Obama et John McCain, sont donnés à égalité dans l'État clef de Floride, tandis que le sénateur de l'Illinois est crédité d'une avance au niveau national, selon deux sondages publiés mercredi.
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MM. Obama et McCain sont tous deux crédités de 48% d'intentions de vote en Floride et le candidat démocrate compte deux points d'avance (49% contre 47%) dans l'Ohio, deux États jugés cruciaux pour remporter la présidentielle du 4 novembre, selon un sondage CNN-Time.
En 2000 et 2004, c'est dans ces deux États que George W. Bush avait fait la différence.
>>> Réagissez sur le blogue de Richard Hétu
La Floride compte 27 grands électeurs et l'Ohio en compte 20. Au total, il y a 538 grands électeurs et il faut en obtenir au moins 270 pour être élu président des États-Unis, selon le scrutin indirect en vigueur aux États-Unis. Le candidat arrivé en tête dans un État rafle tous les grands électeurs.
Le même sondage donne un avantage de six points au candidat républicain en Indiana (11 grands électeurs) et d'un point en Caroline du Nord (15 grands électeurs). En 2000 et 2004, ces deux États avaient été facilement remportés par M. Bush et le faible écart constaté en Caroline du Nord constitue une surprise.
M. Obama est crédité d'une avance de trois points (50% contre 47%) au Wisconsin (10 grands électeurs). Les démocrates Al Gore et John Kerry avaient remporté cet État de justesse en 2000 et 2004.
Mais au niveau national, Barack Obama est crédité d'une avance de cinq points (48% contre 43%), selon un nouveau sondage CBS-New York Times.
Après la convention du parti républicain, début septembre, John McCain menait Barack Obama de deux points, mais le candidat démocrate a gagné des voix parmi les indépendants et les femmes.
Selon ce sondage, les indépendants se déclarent désormais en faveur de Barack Obama à 46% (contre 41% pour M. McCain).
Les femmes également, après s'être déclarées plutôt favorables au candidat républicain il y a deux semaines quand Sarah Palin a été désignée comme colistière de John McCain, disent désormais avoir l'intention de voter pour le sénateur de l'Illinois à 54% contre 38% pour M. McCain, selon le sondage.
Barack Obama mène notamment son rival de deux points parmi les femmes blanches, dont 21% ont changé d'opinion en une semaine en faveur du candidat démocrate.
Le sondage CNN a été réalisé du 14 au 16 septembre auprès de 907 personnes en Floride, 890 en Indiana, 910 en Caroline du Nord, 913 en Ohio et 950 au Wisconsin. La marge d'erreur est de plus ou moins 3% pour l'Ohio et le Wisconsin et de 3,5% pour les trois autres États.
Celui de CBS a été réalisé du 12 au 16 septembre auprès de 1133 personnes au niveau national, dont 1004 électeurs inscrits. La marge d'erreur est de plus ou moins 3%.
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| Obama et McCain au coude à coude en Floride et en Ohio (posté le 18/09/2008 à 01:02) |
| Le mercredi 17 septembre 2008
Obama et McCain au coude à coude en Floride et en Ohio
Barack Obama détient une mince avance de deux points en Ohio.
Photo AFP
Agence France-Presse
Washington
Les candidats démocrate et républicain à la Maison-Blanche, Barack Obama et John McCain, sont donnés à égalité dans l'État clef de la Floride et le sénateur de l'Illinois est crédité d'un léger avantage en Ohio, selon un sondage CNN-Time publié mercredi.
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MM. Obama et McCain sont tous deux crédités de 48% d'intentions de vote en Floride et le candidat démocrate compte deux points d'avance (49% contre 47%) en Ohio.
Ces deux États sont jugés cruciaux pour remporter la présidentielle du 4 novembre. En 2000 et 2004, c'est dans ces deux États que George W. Bush a fait la différence.
La Floride compte 27 grands électeurs et l'Ohio en compte 20. Au total, il y a 538 grands électeurs et il faut en obtenir au moins 270 pour être élu président des États-Unis, selon le scrutin indirect en vigueur aux États-Unis. Le candidat arrivé en tête dans un État rafle tous les grands électeurs.
Le même sondage donne un avantage de six points au candidat républicain en Indiana (11 grands électeurs) et d'un point en Caroline du Nord (15 grands électeurs). En 2000 et 2004, ces deux États avaient été facilement remportés par M. Bush et le faible écart constaté en Caroline du Nord constitue une surprise.
M. Obama est crédité d'une avance de trois points (50% contre 47%) au Wisconsin (10 grands électeurs). Les démocrates Al Gore et John Kerry avaient remporté cet État de justesse en 2000 et 2004.
Le sondage a été réalisé du 14 au 16 septembre auprès de 907 personnes en Floride, 890 en Indiana, 910 en Caroline du Nord, 913 en Ohio et 950 au Wisconsin. La marge d'erreur est de plus ou moins 3% pour l'Ohio et le Wisconsin et de 3,5% pour les trois autres États.
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| La crise financière (posté le 18/09/2008 à 01:00) |
| La crise financière au coeur des débats des deux candidats
LEMONDE.FR avec AFP | 17.09.08 | 20h44 • Mis à jour le 17.09.08 | 20h54 Réagir Classer E-mail Imprimer Partager
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Alors que le pays est en plein tumulte financier, John McCain cherche à adapter son discours. Il persiste à croire en la bonne santé de l'économie : "Je rejette le fatalisme et l'obscurantisme voulant que notre pays soit en déclin. Les meilleurs jours de l'Amérique sont devant nous", a-t-il déclaré en visitant un site d'assemblage de General Motors à Lake Orion (Michigan). "Nous allons nous occuper des travailleurs. Ce sont eux qui méritent notre aide", a ajouté le sénateur. Les ouvriers sont "la colonne vertébrale et la fondation de notre économie", a-t-il ajouté.
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Sur la chaîne ABC News, le sénateur de l'Arizona a repris son nouveau mot d'ordre "les meilleurs jours de l'Amérique sont devant nous", mais n'a pu cacher son embarras à propos du sauvetage d'AIG. "En ce qui concerne le sauvetage en lui-même, je ne voulais pas faire ça", a dit McCain avant de concéder qu'"il y avait littéralement des millions de personnes dont les retraites, investissements et assurances étaient en péril".
Obama espère tirer un profit politique de la crise. Le sénateur de l'Illinois dénonce depuis des mois le lien entre le laxisme et le manque de transparence du système financier d'une part et, de l'autre, les crédits irresponsables qui ont déclenché la crise immobilière et le ralentissement économique. "Le fait que nous ayons atteint le point auquel la Réserve fédérale soit obligée de prendre cette mesure sans précédent avec l'AIG est le verdict final sur les philosophies économiques ratées des huit dernières années", explique M. Obama dans un communiqué. "Cette crise sert de rappel sur les échecs du capitalisme de copinage et d'une philosophie économique qui considère toute régulation comme inadaptée et inutile", poursuit-il.
Selon M. Obama, la philosophie économique des républicains consiste à "laisser les lobbyistes de Washington briser les protections des consommateurs et déformer notre économie de façon à ce qu'elle travaille pour les intérêts particuliers plutôt que pour les salariés". "Malgré une conversion de la onzième heure au langage de la réforme, le sénateur McCain a souscrit à cette philosophie pendant vingt-six ans", poursuit M. Obama.
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| (posté le 18/09/2008 à 00:56) |
Présidentielle américaine
Offensive féminine pro-Obama
Des organisations de défense des droits des femmes ont décidé d'appuyer ouvertement la candidature à la présidence des États-Unis du sénateur Barack Obama, un geste significatif dans le cadre de la lutte acharnée que se livrent démocrates et républicains pour attirer la faveur des électrices américaines.
Le candidat démocrate reçoit notamment l'appui de la National Organization for Women (NOW), la plus importante organisation du genre au pays. NOW n'avait pas apporté son soutien à un candidat depuis que Walter Mondale s'est présenté contre Ronald Reagan en 1984. Mondale avait fait de Geraldine Ferraro sa colistière, une première dans l'histoire américaine.
Photo: La Presse Canadienne /AP/Chris Carlson
Une partisane de Barack Obama acclame son candidat lors d'une allocution au Colorado, mardi.
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D'autres groupes ont également déclaré leur appui à Obama lors d'une conférence de presse tenue mardi à Washington, dont Feminist Majority, Business and Professional Women, National Association of Social Workers et National Congress of Black Women
Ensemble, ces organismes représentent des millions de femmes. Difficile de prédire, toutefois, à quel point les électrices suivront ce mot d'ordre.
De récents sondages ont démontré que les Américaines appuyaient majoritairement Barack Obama il y a tout juste quelques semaines. Cette tendance s'est inversée au lendemain de la convention républicaine, qui s'est tenue quelques jours après que John McCain eut fait de la gouverneure de l'Alaska, Sarah Palin, sa colistière.
Cette décision a été interprétée comme une façon pour le candidat républicain de s'assurer du soutien de la droite conservatrice. Cette frange très militante du Parti républicain doutait des positions conservatrices de John McCain sur le plan social, et notamment en matière d'avortement.
Accusations d'opportunisme
Les organisations de défense des droits des femmes qui ont appuyé Barack Obama mardi jugent qu'il s'agit là d'une nomination purement opportuniste. Betsy Clark, de la National Association of Social Workers, une organisation dont 90 % des 600 000 membres sont des femmes, a soutenu que les Américaines ne se laisseraient pas berner par ce stratagème.
« Les femmes ne voteront pas pour McCain simplement parce qu'il a fait d'une femme sa colistière. Les femmes savent qu'elles doivent voter en fonction des politiques proposées par les candidats, peu importe leur sexe », estime Mme Clark.
Ellie Smeal, de Feminist Majority, s'est férocement attaquée au bilan du sénateur McCain en matière d'égalité des sexes. « Dossier après dossier, le tandem Obama-Biden est avec nous, tandis que John McCain a constamment voté contre les programmes destinés aux femmes et ceux destinés à promouvoir le droit des femmes lors de ces 26 années au Congrès ».
Une porte-parole de Sarah Palin s'est dite déçue que NOW appuie le sénateur Obama.« C'est extrêmement décevant qu'une organisation qui se présente comme l'avocate de toutes les femmes, non seulement s'oppose, mais aille jusqu'à critiquer et à faire des commentaires négatifs sur la seule équipe de la campagne qui présente une femme ».
L'appui des organisations survient au lendemain du lancement de nouvelles publicités destinées aux femmes par le clan Obama. Elles attaquent notamment John McCain en matière d'égalité salariale, en soutenant que les femmes reçoivent 77 ¢US pour chaque dollar gagné par un homme. | |
| l'Assemblée du Désert 2008 (posté le 17/09/2008 à 23:25) |
| France, Mialet :l'Assemblée du Désert 2008 propose de faire du « réveil » un thème mobilisateur pour tous les protestants
[Credits] L'année 2008 est celle du 150e anniversaire de la mort de Charles Cook (1787-1858), le grand missionnaire méthodiste anglais qui fut l'un des principaux artisans du « Réveil » dans le Midi de la France et en Suisse romande. Le programme de Cook et des autres prédicateurs du « Réveil » ? Convertir les coeurs à l'Evangile, faire des chrétiens confessant et vivant l'Evangile, répandre l'Evangile par la parole, par la diffusion de la Bible, par les oeuvres sociales.
L'ancien pays camisard, de la Vaunage aux Cévennes, a été durablement marqué par ce mouvement de renouveau et aussi de contestation de l'Eglise réformée, jugée assoupie dans le confort du Concordat. Sans temples, les évangélistes itinérants des années 1820-1840, wesleyens ou moraves, ont retrouvé les gestes du Désert : ils ont tenu des assemblées en plein air et des réunions de prière dans les maisons, à Congénies, Saint-Hippolyte, Anduze, Lasalle, Saint-Jean-du-Gard, à Luziers aussi, et même au Mas Soubeyran. C'est ainsi que progressivement se sont constituées de nouvelles Eglises, hors de l'Eglise réformée concordataire. La dynamique d'évangélisation de Réveil portée par les baptistes et les méthodistes a touché bien d'autres régions - le Nord, la Bretagne, Paris, l'Alsace, la Normandie - implantant là de petites Eglises libres, indépendantes de l'Etat.
La fin du XIXe siècle et le XXe siècle ont vu se développer d'autres mouvements de « réveil », comme la Mission populaire, l'Armée du Salut, le pentecôtisme. Aujourd'hui, le modèle du christianisme de conversion est associé aux Eglises de type évangélique ou pentecôtiste, en pleine croissance sur tous les continents. En réalité, il traverse et renouvelle l'ensemble des Eglises.
L'Assemblée du Désert du 7 septembre 2008 proposera de faire du « réveil » un thème mobilisateur pour tous les protestants. « ... Vous savez en quel temps nous sommes : c'est bien l'heure de vous réveiller du sommeil... » (Rom. 13, 11).
Le culte du matin, à 10h30, sera présidé par Richard GELIN, pasteur de la Fédération des Eglises évangéliques baptistes.
L'après-midi on entendra les allocutions de André ENCREVÉ, professeur émérite à l'Université de Paris XII, et de Sébastien FATH, chargé de recherches au CNRS. Le message final sera donné par Alain ARNOUX, pasteur de l'Eglise réformée de France, animateur régional pour l'évangélisation.
Mialet, dimanche 7 septembre 2008
Assemblée du désert
Le Mas Soubeyran
30140 MIALET
Le Réveil au désert
Source: Fédération protestante de France
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| Attentat contre l'ambassade américaine au Yémen (posté le 17/09/2008 à 23:18) |
| Attentat contre l'ambassade américaine au Yémen, 16 morts
Reuters - Mercredi 17 septembre, 17h45SANAA (Reuters) - Un double attentat suicide à la voiture piégée a fait au moins 16 morts, dont six assaillants, devant l'ambassade des Etats-Unis à Sanaa, annonce un responsable du ministère yéménite de l'Intérieur.
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Le département d'Etat américain, pour qui l'attaque "porte la marque" d'Al Qaïda, a dit que les explosions avaient tué plusieurs gardes yéménites ainsi que des civils qui faisaient la queue devant l'ambassade.
Une organisation se présentant comme le Djihad islamique au Yémen a revendiqué l'opération.
Ce groupe demande la libération par Sanaa de certains de ses militants emprisonnés et menace de procéder à d'autres attentats contre les représentations diplomatiques de la Grande-Bretagne, de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.
"Nous, l'organisation du Djihad islamique au Yémen, revendiquons la responsabilité de l'attentat suicide contre l'ambassade américaine à Sanaa", lit-on dans un communiqué.
"Nous poursuivrons nos attaques contre d'autres ambassades, comme annoncé précédemment et jusqu'à ce que nos exigences soient acceptées par le gouvernement yéménite", ajoute le texte.
Pour le département d'Etat américain, "les événements d'aujourd'hui montrent que les terroristes criminels n'hésitent pas à tuer des citoyens innocents ainsi que ceux qui sont chargés de les protéger afin d'atteindre leurs objectifs de terreur".
"L'ambassade travaille étroitement avec de hauts responsables du gouvernement yéménite afin de faire la lumière sur cet événement", ajoute-t-il dans un communiqué.
L'ambassade et ses services consulaires ont été fermés.
ATTENTATS FRÉQUENTS
Le président George Bush a été informé de la situation, a précisé le porte-parole de la Maison blanche, Gordon Johndroe.
"Nous adressons nos condoléances aux Yéménites qui ont perdu un être cher aujourd'hui", a-t-il dit. "Cette attaque nous rappelle que nous continuons à faire face chez nous et à l'étranger à la menace d'extrémistes violents."
Les assaillants ont tenté de franchir les grilles de l'ambassade à bord de véhicules piégés, sans y parvenir, a précisé le responsable du ministère yéménite de l'Intérieur.
Le bâtiment n'a pas subi de dégâts majeurs et aucun employé de l'ambassade n'a été blessé, a-t-il ajouté.
Le bilan s'établit à six morts parmi les assaillants, autant chez les forces de sécurité, et quatre passants, tous de nationalité yéménite, à l'exception d'une femme indienne qui passait devant le bâtiment.
L'ambassade des Etats-Unis est fortement protégée au Yémen, pays natal d'Oussama Ben Laden, où plusieurs attentats revendiqués par Al Qaïda se sont produits cette année.
L'ambassade américaine a d'ailleurs été en mars la cible d'une de ces attaques, qui ont atteint aussi l'ambassade d'Italie. Treize jeunes filles d'une école mitoyenne avaient été blessées lors de l'attaque contre la mission américaine.
En avril, Washington a rapatrié la majorité de son personnel diplomatique.
Le gouvernement yéménite, qui s'est rangé aux côtés des Etats-Unis dans la lutte contre Al Qaïda après les attentats du 11 septembre 2001, est confronté à une rébellion chiite dans le nord du pays.
Des dizaines de militants islamistes ont été incarcérés, mais les Occidentaux voient toujours dans le Yémen un berceau du terrorisme.
Version française Pascal Liétout et Gregory Schwartz
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| Le sauvetage d'AIG (posté le 17/09/2008 à 23:16) |
| Le sauvetage d'AIG ne suffit pas à calmer les marchés
Par Jack Reerink et Douwe Miedema Reuters - Mercredi 17 septembre, 19h17NEW YORK/LONDRES (Reuters) - Le sauvetage du géant américain de l'assurance AIG pour 85 milliards de dollars n'a pas été jugé suffisant pour apaiser les craintes des investisseurs, le spectre d'une généralisation de la crise provoquant une nouvelle baisse des Bourses et un regain de tension sur le marché du crédit.
(Publicité)
Signe de la montée de la défiance, les banques d'investissement Morgan Stanley et Goldman Sachs chutaient en séance à New York au lendemain de résultats pourtant relativement solides.
Wall Street cédait autour de 3% à la mi-séance et les marchés européens ont terminé en repli marqué: l'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a perdu 2,1%, la Bourse de Paris 2,14%, celle de Londres 2,25%, Francfort 1,75%.
"La peur se résume à : 'à qui le tour ?'", explique John O'Brien, vice-président de la société d'investissement américaine MKM Partners.
Pour tenter d'endiguer la spéculation à la baisse, la Securities and Exchange Commission (SEC), l'autorité des marchés financiers américains, a adopté de nouvelles mesures destinées à lutter contre l'abus de ventes à découvert, applicables dès jeudi.
De son côté, le Trésor américain a annoncé une augmentation de son programme d'emprunts afin de financer les mesures exceptionnelles d'injections de liquidités de la Réserve fédérale. La première opération de ce type, lancée dès mercredi, porte sur 40 milliards de dollars.
LE COUT DU RISQUE S'ENVOLE
Les deux premières banques d'investissement des Etats-Unis, Morgan Stanley et Goldman Sachs chutaient de 42% et 22% respectivement peu avant la mi-séance à New York, alors même que les deux établissements ont publié mardi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.
"Je suppose que Goldman Sachs et Morgan Stanley cherchent un partenaire de bal. Elle ne veulent pas devenir (...) la victime de la semaine", explique William Larkin, gérant obligataire de Cabot Money Management.
Vers 16h00 GMT, l'indice Dow Jones perdait 3,15% et le Standard & Poor's des valeurs financières 9,2%. Les banques commerciales n'étaient pas épargnées: Citigroup chutait de plus de 15% et Bank of America de près de 10%. Le conglomérat General Electric, qui a une importante division de services financiers, chutait de 10%.
Sur le marché des dérivés de crédit, le coût de la garantie contre un risque de défaut d'un émetteur financier s'envolait, certaines obligations émises par des banques étant désormais considérées comme pas plus sûres que des "junk bonds".
Et sur celui des emprunts d'Etat américains, la demande est telle que le rendement de la note à un mois est brièvement devenu négatif.
"L'assèchement et la contraction du crédit s'intensifient", souligne Peter Boockvar, stratège actions de Miller Tabak & Co.
La tension de mercredi s'explique - entre autres - par les déboires du fonds monétaire Reserve Primary Fund, dont les actifs ont été ramené de 65 à 23 milliards de dollars depuis le 31 août, et qui a dû suspendre ses remboursements aux épargnants.
LES MARCHÉS ÉMERGENTS PAS ÉPARGNÉS
Autre signe de la détresse des investisseurs: sur le marché interbancaire européen, celui sur lequel les banques se prêtent des capitaux entre elles, le coût d'un emprunt au jour le jour en dollar s'est envolé au-dessus de 10%.
Et les pays émergents ne sont pas épargnés: en Russie, les autorités ont été contraintes d'interrompre toutes les transactions en actions et en obligations, du jamais vu dans le pays depuis la crise de 1998. Le ministère des Finances a injecté l'équivalent de 42,5 milliards d'euros dans le marché pour venir en aide aux banques locales.
Depuis son pic de mai, la Bourse de Moscou s'est effondrée de près de 60%.
Au Royaume-Uni, la banque HBOS, l'un des leaders du crédit immobilier dans le pays, a annoncé être en discussions avancées en vue d'un possible rachat par sa compatriote Lloyds TSB, qui créerait un géant de 28 milliards de livres (35,3 milliards d'euros).
Après les opérations des dernières semaines aux Etats-Unis - le renflouement de Fannie Mae et Freddie Mac, le rachat de Merrill Lynch par Bank of America - ces discussions confirment que les autorités politiques vont être contraintes d'adapter très rapidement leurs politiques en matière de concurrence et de régulation du secteur financier.
Jusqu'à présent, Lloyds TSB n'avait pas eu le droit de racheter un autre établissement de crédit immobilier.
Le sauvetage d'AIG porte à environ 900 milliards de dollars (637 milliards d'euros) le montant global des sommes engagées aux Etats-Unis pour tenter de stabiliser le système financier et le marché immobilier.
L'annonce par le groupe britannique Barclays de la reprise d'une partie des activités de Lehman Brothers, de son siège de Manhattan et de 10.000 salariés, pour un total de 1,75 milliard de dollars, est loin de suffire à rassurer.
Le pire de la crise financière est peut-être encore à venir et d'autres grands noms de la finance pourraient se retrouver prochainement dans une "situation difficile", a averti Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international
(FMI).
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| Actualité Israel (posté le 17/09/2008 à 23:12) |
| Tzipi Livni élue à la tête de Kadima, selon des estimations
Selon les sondages de sortie des urnes diffusés par deux chaînes de télévision, la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni aurait remporté les primaires organisées pour élire un successeur au Premier ministre Ehud Olmert à la tête du parti Kadima. /Photo prise le 17 septembre 2008/REUTERS/Bernat Armangue/Pool
Imprimez Réagissez Classez Tzipi Livni, la ministre israélienne des Affaires étrangères, a été élue à la tête du parti Kadima, en remplacement du Premier ministre Ehud Olmert, selon les sondages de sortie des urnes.
Deux enquêtes diffusées par les première et dixième chaînes de télévision, donnent à la chef de la diplomatie 47 à 49% des suffrages et une avance d'au moins dix points sur son rival Shaul Mofaz, crédité de 37%.
Les responsables du parti Kadima ont indiqué qu'un peu plus de la moitié des 74.000 adhérents du parti avaient voté.
Les résultats définitifs du vote sont attendus dans les heures à venir.
Pour l'emporter dès le premier tour de scrutin, qui s'est achevé à 22h30 (19h30 GMT), un candidat devait recueillir au moins 40% des suffrages.
Livni devra encore surmonter plusieurs obstacles avant de pouvoir remplacer Ehud Olmert à la tête du gouvernement et devenir la première femme Premier ministre en Israël depuis Golda Meir dans les années 1970.
La mise sur pied du prochain gouvernement passera par la reconstitution d'une coalition parlementaire stable, ce qui risque de prendre des semaines, voire des mois, et laissera les négociations de paix avec les Palestiniens au point mort.
Beaucoup d'observateurs restent persuadés que quel que soit le résultat de ces primaires, la situation débouchera sur des élections législatives anticipées l'année prochaine.
Le parti Kadima, fondé par l'ancien Premier ministre Ariel Sharon en 2005, n'a qu'un quart des sièges à la Knesset.
"C'est le début d'un chemin très escarpé", a déclaré un ancien conseiller de Sharon, Ranan Gissin. "Elle devra obtenir un consensus ou Kadima se disloquera."
MADAME PROPRE
Livni, ancienne du Mossad, est aussi la négociatrice en chef des pourparlers de paix avec les Palestiniens que l'administration américaine a relancées il y a dix mois lors de la conférence d'Annapolis.
Elle devrait afficher une certaine continuité sur ce dossier mais les Palestiniens n'attendent guère de progrès avant le départ de George Bush de la Maison blanche en janvier 2009.
Ahmed Koreï, le négociateur en chef côté palestinien, a "salué le choix du peuple israélien".
Pour le politologue israélien Shmuel Sandler, "il est très difficile de prédire si elle sera un Premier ministre fort". Il note aussi que Livni a forgé des liens amicaux avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice. "A Washington, ils seront très satisfaits de ce résultat", assure-t-il.
"Elle est considérée comme une 'Madame Propre', ce qui l'a aidée et les médias étaient derrière elle. Mais elle doit encore former une coalition. Toutefois, si la marge de sa victoire s'avère aussi forte que les sondages le suggèrent, cela devrait être plus facile", ajoute encore Sandler.
Dans une profession de foi publiée mercredi dans la presse, Livni avait parlé "d'une seconde chance pour façonner l'image d'Israël, pour réparer les dégâts et placer au centre de nos préoccupations le bien d'Israël et de son peuple".
Cerné par les scandales, Ehud Olmert, qui s'est engagé à démissionner, se chargera dans tous les cas d'expédier les affaires courantes jusqu'à la désignation de son successeur.
Bien que largement discrédité, il espère peser encore sur le processus de paix et a une nouvelle fois rencontré mardi le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas dans l'espoir d'arracher un accord avant son départ.
Les deux hommes se retrouveront dans les prochaines semaines, a précisé Mark Regev, le porte-parole d'Olmert.
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| Elections Américaines (posté le 17/09/2008 à 18:37) |
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